L’éco-prêt à taux zéro, ou éco-PTZ, est un prêt sans intérêts destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Contrairement à MaPrimeRénov’ ou aux CEE, ce n’est pas une subvention mais un mode de financement : le coût du crédit est pris en charge par l’État, pas le montant des travaux lui-même.
Des plafonds qui dépendent du nombre de travaux
- Un seul geste (par exemple l’isolation des combles) : jusqu’à 15 000 €, ou 7 000 € pour les fenêtres seules ;
- Deux gestes combinés : jusqu’à 25 000 € ;
- Trois gestes ou plus : jusqu’à 30 000 € ;
- Rénovation globale (gain d’au moins 35 % de performance) : jusqu’à 50 000 €, sous réserve d’un audit énergétique préalable.
Un audit énergétique n’est donc pas nécessaire pour un éco-PTZ portant sur un seul type de travaux — seul le plafond maximal de 50 000 € l’exige.
Durée de remboursement
Le remboursement s’étale sur 15 ans maximum, porté à 20 ans pour l’éco-PTZ “performance énergétique globale”. Un seul éco-PTZ actif est autorisé par logement, mais un prêt complémentaire reste possible dans les 5 ans suivant le premier, si vous rénovez par étapes.
Une condition non négociable
Comme pour MaPrimeRénov’, les travaux doivent être réalisés par une entreprise certifiée RGE : sans cette certification, l’éco-PTZ n’est pas accessible, quelle que soit la qualité des travaux envisagés.
Un complément aux autres aides
L’éco-PTZ se cumule avec MaPrimeRénov’ et les CEE, ce qui permet de financer la part des travaux qui reste à votre charge après déduction des aides directes. Il est aussi accessible aux propriétaires bailleurs, dès lors que le logement est destiné à la résidence principale du locataire.
